La réincarnation ( Publié sur lettres-en-mouvement )

La réincarnation ( Publié sur lettres-en-mouvement )
Je suis morte. D'une certaine façon je le suis et d'une autre je suis déjà vivante. Je ne sens plus mon corps mais je continue de penser. Il n'y aucun bruit autour de moi, tout est si calme. Je n'aurais jamais cru que la mort était ainsi. C'est étrange je peux voir, ressentir chacun de mes souvenirs, chacune de mes émotions, je connais ma vie entière, mon nom. Je sais tout comme si j'étais vivante. Mais je me déplace d'une façon autre. Rien n'est cassé en moi. Je ne sens plus mon coeur battre. Je ne sens plus ni mes jambes ni mes mains. Je ne vois pas les choses autour de moi. Tout est noir. Comme les abîmes. Je crois que je suis perdue, perdue dans le néant. J'ignorais que celui-là existait. Pourtant, je pense bien être au fond de ses entrailles. Je sais que je suis tombée. Que j'ai ressenti une douleur horrible dans ma tête et mon corps. Je pense m'être brisée la nuque et cogné la tête. Je suis tombée en pleine rue, en glissant sur un pavé le long de la seine. C'est idiot de mourir ainsi je trouve. Mais si je suis morte pourquoi n'y a t'il aucune lumière ? Pourquoi n'ai-je pas revécu ma vie entière et n'ai pas senti un regret amère ? Oh j'entends un bruit. On dirait... Mais oui, on dirait une voix. Quelqu'un me parle ou plutôt quelque chose. Cette voix n'est pas vraiment humaine, pas non plus monstrueuse. Elle résonne et vient de je ne sais où. Mais quelque chose en moi me dit que c'est à ma personne qu'elle s'adresse. Elle me demande de me concentrer sur sa voix. Elle me propose une nouvelle vie ou plutôt une chance de changer ma vie dans un nouveau corps. Un corps qui a perdu son âme, sa voix. Je m'inquiète pour mon corps à moi mais elle me dit quelque chose d'angoissant. Elle me dit que mon corps à moi n'est plus. Qu'il est mort et froid mais que mon âme est toujours là. Que je peux faire une sorte de troc. Etre la même et en même temps quelqu'un d'autre. Elle me dit que je me sentirais bizarre mais que je serai vivante. Que je pourrais changer mes choix, réparer mes erreurs d'une certaine façon. Elle me prévient que mes proches ne seront plus les mêmes mais que je peux toujours, si je le désire, retrouver les miens en étant une autre dans ce nouveau corps. Elle me dit que c'est une chance que je dois choisir de prendre ou non. J'hésite mais j'ai tellement envie de vivre, encore tellement de chose à accomplir. Alors je me concentre sur cette voix. Je la suis instinctivement et puis il y a un grand flash qui se produit. Un flash comme celui des vieux appareils photo qui vous éblouit pendant quelques secondes durant lesquelles vous ne voyez plus rien du tout. Et puis, j'ai senti un corps. J'ai senti un coeur qui battait. C'était le nouveau moi. Mon nouveau corps. J'ai battu des paupières un moment et j'ai enfin ouvert les yeux. J'ai compris ce que la voix m'avait dit. Ce corps jusqu'à mon entrée n'était plus qu'un habitacle mort. Il était vide et froid à l'intérieur. Des gens me regardaient autour de moi, je ne les connaissais pas. Je ne les avais jamais vu de ma vie d'avant mais je comprenais qu'ils étaient maintenant mes proches. Ils disaient des choses comme miracle, fantastique, ils criaient et poussaient des exclamations émerveillées. Et puis, j'ai entendu une voix masculine, très douce, très tendre. Je me suis rappelée que dans ma vie d'avant, je n'avais que très peu connu l'amour et qu'il ne m'avait pas été bénéfique. Et puis, ma tête et mon ouie sont devenues plus claires et sa voix a résonné comme un chant mélodieux dans mon être. Le coeur qui battait dans ma nouvelle poitrine s'est accéléré et j'ai deviné qu'il l'aimait déjà. Qu'il avait déjà l'habitude d'aimer cette voix auparavant. Dans son ancienne vie. Avec l'ancienne. Il m'est enfin apparu, il était beau comme un dieu, un ange tombé du ciel. J'ai de suite compris que j'avais bien fait de revenir sur terre, que j'avais encore des choses à vivre. Je crois que cet ange sera la première personne à qui je révélerais toute cette transformation, cette réincarnation. Il remarquerait que trop bien que celle qu'il a l'air d'aimer n'est plus là mais que son corps l'est encore et peut-être qu'en apprennant mon histoire, celle que je suis, il m'aimerait moi et ferait son deuil d'elle. Il m'a regardé au fond des yeux et un lien nous a réunis. A cet instant, j'ai ouvert la bouche et je lui ai dit salut avec un petit sourire. Il m'a regardé intensément et je crois qu'il avait déjà compris. Quelques mois plus tard, je suis sortie de cet hôpital. J'ai été me rendre visite à ce cimetière. Je n'ai pas renoncé à mes choix. Je n'ai pris que son corps et son nom à elle mais je suis resté la même. Je ne sens pas et ne connaît pas sa vie. Il ne reste plus aucune trace d'elle en moi. Elle n'a rien laissé. Les gens me croient amnésique quand ils me parlent de souvenirs d'elle. J'ai envie de leur dire que je ne suis pas amnésique mais que si je ne m'en souviens pas c'est parce que je ne suis pas elle. Je l'ai dit à Antoine, l'ange, je lui ai tout raconté. Quand nous sommes seuls il m'appelle par mon ancien prénom et ça me fait sourire. Il reconnaît avoir du mal parfois mais il me comprend. Nous sommes proches et je sens qu'il m'aime. Je sens aussi que parfois il est perdu lorsque nous faisons l'amour. Parce que c'est à son ancien corps qu'il fait l'amour mais c'est avec moi, avec mon âme et mon esprit également. Je le regarde peiné quand il est troublé mais plus le temps passe, moins cela lui arrive. Je crois qu'il arrive à gérer. La semaine dernière, j'ai été voir mes anciens amis, ils ne m'ont pas reconnu mais ils m'ont accepté comme nouvelle. Je me suis sentie bien à nouveau. De temps en temps, je repasse devant mon ancien chez moi, je vois ma famille et l'envie me prend d'aller leur dire que je suis là mais comment le pourrais-je ? Il ne comprendrait pas ce qu'Antoine a admis. Peut-être que plus tard, j'irai les voir comme une amie de leur fille. Je suis aller voir ma grand-mère hier, avec Antoine. Quand elle m'a ouvert ma porte, c'est comme si elle savait qui j'étais. Elle m'a parlé comme avant. M'a posé des questions sur la mort et mon retour. M'a dit que je pourrais revenir autant de fois que je le voulais. Elle a toujours été croyante en ces choses là et en avoir la preuve m'a fait un bien fou. Elle n'était pas si folle que cela, au contraire, elle avait vu tout juste. Parfois, j'entends encore cette voix spéciale dans ma tête, elle vient prendre des nouvelles et puis elle s'en va. Elle m'a promis de belles aventures pour l'avenir, je l'ai remercié pour tout. Aujourd'hui, je suis vivante à nouveau. Je me suis réincarnée. Et dans cette nouvelle vie, j'ai trouvé cette personne pour qui je suis tout. Antoine.

# Posté le samedi 17 mai 2008 14:45

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 15:47

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Est-ce de changer de mode de vie, de grandir, de mûrir qui me fait me rendre compte des choses ? Je ne sais pas trop, peut-être un mélange des trois. Peut-être pas. Je ne sais pas. La vie est compliquée. Je change même si c'est de façon indistincte. Tout est toujours compliqué et tout le reste toujours. Crueauté de la chance ou de la malchance, selon le point de vue. J'aimerai que mon coeur soit léger, qu'il aime simplement la vie, qu'il s'aime lui-même mais il ne l'est point. Quelle idiotie !
Il n'est jamais trop tard. Ni pour agir ni pour réagir. Il m'avait demandé du temps, je lui en donnais pour se clarifier les idées, pourquoi alors revenir et me dire que c'est trop tard ?! Quelle euphémisme ! Ce que je voulais, c'était les choses allées, avancées. Se réparer ? Peut-être bien oui. Mais se réparer sans grande discussion, sans mépris, sans cris, sans larmes. Juste se réparer. Se réparer parce que le destin l'aurait voulu. Pas en faisant pitié, ni en chantage. Juste se réparer. Est-ce si compliqué ? Pour moi, c'est simple. Laissez les choses se faire et le charme opérer comme autrefois. Comme la première fois. Est-ce possible ? Je n'en sais rien. Peut-être pour les âmes soeurs mais pour les autres, ceux qui errent et ne sont point sûr ? Que leur restent-ils à eux ? C'est bien d'amour que je parle. C'est toujours d'amour dont je parle. De son absence ou sa présence, de ses déboires et de ses joies. De ses joies et de ses malheurs. Je ne sais pas. Pas comment on oublie deux ans de sa vie en un tour de main. Tu sais, et tu te reconnaîtras si tu lis ces lignes, je ne m'attendais pas à ton retour suppliant. Je ne m'attendais pas à des je t'aime directement. Ni à une vie comme celle qu'on a vécu ces deux dernières années ensemble. Non, pas du tout. Plus du tout. La vie change, nous aussi. Séparément. Je crois m'être rendue compte à quel point être en symbiose ne signifiait pas être toujours l'un avec l'autre. Je crois m'être trompée sur bien des points auparavant, tu sais. Le fait de devoir être toujours ensemble ça nous perdait notre liberté. Ce n'est plus ce que je veux. Que ce serait avec toi ou avec un autre. Ce que je veux aujourd'hui en amour, c'est faire confiance, les yeux fermés et ne pas être déçue en les ouvrant, c'est garder une certaine liberté, ne pas être sans cesse coller à l'autre, être sûr des sentiments et plus aussi compliquée et douteuse. C'est passer du temps avec nos amis et pas toujours avec nos amis en plus de ce nous deux. C'est faire des choses seul ou à deux. C'est être heureux. Qu'enfin on me montre que le bonheur existe. C'est trouver des moments de répis. C'est abandonner les disputes, les méprises, les incertitudes et les larmes. Qu'enfin l'amour ne soit plus toujours un drame. Est-ce si imaginé ? Si dur à avoir ? C'est vrai. On change. Mais la chose qui ne changera pas c'est que je veux être aimée pour moi-même...
Oui, j'aurai voulu voir que ça te touchait tout cela, cette destruction du nous. J'aurai voulu et t'as rien montré alors que je m'écroulais à terre. T'es rester de marbre, froid, comme si c'était rien, comme si ce ne serait jamais rien. Tu as fait comme si ça ne te faisait rien alors oui, voyant cela, j'ai pensé que tu ne m'avais jamais aimé, que tout ça c'était du bluff pur et dur. Tu t'es énervé, pourquoi ? Je t'ai montré ma souffrance et tu as nié la tienne. Chacun sa façon. Mais non je n'ai pas réagit trop tard, je t'ai laissé le temps de voir comme tu le voulais. Je ne tenais pas absolument à ton retour, non. A vrai dire ? Je n'étais même pas sûr de pouvoir recommencer l'aventure avec toi, pas par manque d'amour, par manque de courage, par peur, par besoin de fuir cette partie de toi qui me connaît tellement bien et sait tellement où me faire mal. Alors non, je n'espérais pas ton retour à tout prix. Je me suis dit que s'il y aurait retour, ce serait un retour naturel, parce que le charme opérait à nouveau comme il y a deux ans mais que nous serions assez intelligent pour ne plus confondre amour et possession. On l'a trop fait, toi comme moi, peut importe qui l'a plus fait que l'autre, qui a plus détruit l'autre, qui lui a apporté le plus. Un retour enclenche un retour à zéro des compteurs, surtout dans une vie aussi nouvelle et changeante que la nôtre. Alors si je n'espérais pas absolument ce retour c'est parce que pour qu'il soit possible, il fallait avoir le courage de tout pardonner et de tout réécrire, correctement. Sans les faux pas, sans les blessures infligées, sans les parano, sans les domages et intérêts que l'on s'est trop infligés. Juste en aimant de la façon que j'ai énoncé tout à l'heure. Juste cela et après les choses iraient d'elles-même mais plus jamais cette passion destructrice qui nous a animé jadis. Au fond, peut-être ne même pas aimer totalement l'autre au début de ce retour, être juste le roc de l'autre, sans plus. Et après ? Après on aurait avisé. On aurait fait et vu avec le retour ou l'absence de retour de ces sentiments, l'évolution des choses. Le courage qui nous animait. Mais un retour implique un risque. Le risque de perdre et de se détruire une fois de plus. Je ne sais pas si cette fois là nous toucheraient encore vu que nous avons déjà soufferts. Mais je ne peux garantir qu'elle ne ferrait aucun dommage. Au fond, je ne sais rien de rien...
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# Posté le vendredi 16 octobre 2009 12:39

Modifié le vendredi 16 octobre 2009 15:00

La haine ( publié sur letters-reach-the-sky )

Je t'aime, je te hais. Je te hais, je t'aime. C'est si simple, si facile, si fragile de passer de l'un à l'autre. Un jour on m'a dit que la haine n'était pas le contraire de l'amour, c'est tellement vrai. Le contraire c'est l'indifférence. La haine est juste un sentiment confus, perdu entre les deux. Un mélange d'amour et de détestable délectation. Je te hais, je te hais tellement et pourtant je t'aime. Tu le sais ? Mais oui, tu le sais. J'ai envie de t'étrangler quand je découvres tes trahisons, tes coups bas, tes cachoteries. Mais je t'aime aussi tellement. J'aime ton physique, ta voix, ton regard, tes mots d'amour un peu crus. Je t'aime et je te hais en même temps. C'est bête ? Non, c'est juste pathétique. Je suis une pathétique. Je t'aime mais je te hais peut-être même encore plus. Non, en faite, je t'aime autant que je te hais. Je hais que tu me brise le coeur, que tu me fasse souffrir, que tu me déçoives, que tu m'aimes pas plus que moi. Je hais ta manière de me faire culpabiliser. je hais ta façon de draguer ces filles même pas belles. Je hais ta façon de parler, tes blagues même pas drôle, tes larmes même pas vraies. Et je t'aime. J'aime ta façon de me regarder, tes petits mots écrits, tes déclarations. J'aime ta façon de me prendre dans tes bras, tout contre toi. J'aime ta façon de m'embrasser, de me faire l'amour, de me toucher. J'aime et hais cette passion qui nous dévore, qui nous blesse, qui nous heurte à chaque instant. J'aime cette intensité, ce feu ardent, ce désir brûlant. En sautant avec toi, j'ai sauté avec un pied dans l'amour, un pied dans la haine. De quel côté veux-tu que je bascule ? Dis-moi... Dit-le moi ! J'ai envie de hurler, de pleurer, de murmurer. Mes sentiments se bousculent, se bouleversent, se renversent. Dis-moi je t'aime ! Fais-moi je t'aime ! Je te suivrais jusqu'au bout du monde, tu le sais hein ? Oui tu le sais. C'est aussi pour cela que tu me hais aussi. Tu vois, tu m'aimes autant que tu me détestes. C'est fou n'est-ce pas ? Cette puissante qu'il y a entre nous, ce plaisir, ce brasier... Dis-moi que tu me hais ! Rejette-moi ! Mais t'es comme moi en fait, t'es coincé là. T'es accro. Je suis ta came, t'es la mienne. C'est si dur la dépendance, hein ? C'est dur de plus être accro. Même si ça fait mal d'être ensemble, c'est encore pire à l'idée de se quitter. Je hais cette situation, je te hais de m'y avoir entraîner. Tu crois qu'un jour on remontera ? Tu crois qu'on est condamné ? Moi je sais pas, moi je sais plus. Je te hais. Je crois que là, maintenant, tout de suite. Je te hais plus que je t'aime... Oui, je crois que j'arrive même plus à t'aimer tellement je te hais... Et toi ? Tu fais aussi une overdose de moi ? C'est quoi le moyen ? Le moyen d'arrêter tout cela ? Moi je pense que c'est juste être loin de toi. Mais alors vraiment très loin de toi...

By Me
La haine ( publié sur letters-reach-the-sky )

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 12:21

La vie change, les gens aussi.

La vie change, les gens aussi.
J'ai enfin trouvé ce que je voulais faire de ma vie. C'est pas trop tôt cela dit. Mais, même si j'ai errée longtemps, je sais maintenant, dans mon coeur, et dans mon âme, que j'ai prise la bonne décision. Il ne faut jamais délaissé ses passions que ce soit par amour, famille, amis ou autre chose. Croyez-moi, vous ferez peut-être plaisir à quelqu'un mais vous ne serez pas heureux. Et entre nous, ça ne vaut pas le coup si on est pas heureux. Je vais me lancer dans quelque chose de dur mais qui pour moi est drôle et tout ce que j'adore. C'est vrai, je vais peut-etre avoir dur, avoir envie de renoncer parfois, mais je sais que c'est pour cela que je suis faite. Je sais que c'est cela que j'aime. Je sais que je n'abandonnerais pas cela car c'est justement tout ce qui me tient en haleine, en vie, tout ce qui me plaît, me convient, tout ce qui marche avec mes rêves et mes désirs. Everything. J'ai besoin d'apprendre, de découvrir le monde, j'ai besoin de toutes ces choses, que j'ai enfin réussies à concilier, sans devoir faire de sacrifices aucun. Et puis, faire quelque chose que j'aime, qui me tient à coeur, qui me motive. Ca m'aidera aussi à l'oublier plus facilement, à faire disparaître une bonne fois pour toutes les derniers sentiments amoureux que je ressens pour lui et que j'ai mis de côté. Je serais moins jalouse et envieuse puisque j'aurais une vie, j'aurais MA vie avec mes rêves, mes désirs et mes envies. Je lui enviais cela parce que je passais mes journées seules à me morfondre. Mais maintenant j'ai espoir de m'intégrer, de commencer enfin une nouvelle vie qui me plaît déjà beaucoup d'avance, qui comblera mes envies et mes besoins de lire, d'écrire, de critiquer, d'apprendre et de découvrir. Je me ferrais des amis, des sorties, ect, ect, tout ce que je lui tenais rigueur parce que je ne l'avais plus. Je me sens bien, je me sens moins malheureuse, plus mâture et épanouie. Plus heureuse que hier en tout cas et j'espère que cela continuera dans cette voie :) . J'ai envie d'être bien maintenant. J'ai envie d'être moi et d'être entourée de gens qui m'aiment et m'acceptent telle que je suis. J'ai envie d'oublier tous les autres qui m'ont critiqués ou détruite à leurs façons. Aujourd'hui, j'ai envie de croire en l'avenir, j'ai envie d'être heureuse. J'ai trouvé ma voie et j'ai enfin une vie à moi qui va vraiment commencé. Travailler et faire ce qui me passionne. Je sais que cela me prendra beaucoup de temps mais cela ne m'ennuie pas de mettre un peu ma vie en parenthèse puisque c'est pour tout ce que j'aime. Le travail ne sera pas un travail mais un plaisir. J'aimerais dire qu'enfin J'existe ;) !!
Maintenant, avec tout cela, ce sera plus simple de l'oublier, de ne pas penser sans cesse à lui, ni l'envier ou lui en vouloir pour ce qu'il a et que je n'ai pas. Et surtout arrêter de l'aimer alors que je sais très bien qu'il n'est pas fait pour moi, qu'il n'est pas l'homme de ma vie et que même s'il me le demandait, si je prenais le temps de réfléchir, je ne dirais pas oui mais non. Aujourd'hui, je peux passer à autre chose, penser à moi avant les autres, avoir ma vie. Essayer d'être vraiment heureuse. Je suis et j'existe ! :)

# Posté le lundi 12 octobre 2009 13:07

Lettre à une absente... ( Publié sur jouissance-etrange )

Lettre à une absente... ( Publié sur jouissance-etrange )
A toi, qui ne lira jamais cette lettre mais qui en connaîtra chacune des lignes,

Tu m'as manqué tu sais ?
Bien sur que tu sais. Tu vois tout. Tu sais tout de ma vie. Je suis sûr que parfois tu t'en veux de ne plus être à mes côtés pour me consoler. Ne t'en veux pas. Tu as été là durant quatorze longues années de ma vie. J'ai vécu une enfance merveilleuse à tes côtés. Je ne te cache pas que tu es partie trop tôt pour moi. Mais également que cela aurait forcément été trop tôt à mon goût. J'aurais voulu que tu sois éternelle. Je t'appellais "ma déesse", j'espère qu'aujourd'hui, avec ce surnom, c'est ce que tu as comme rôle dans ce paradis là. Je ne doute pas que tu y sois. Tu étais tellement parfaite. Ca n'a pas toujours été facile sans toi. Au contraire. J'ai pleuré des nuits entières. Je suis restée enmurée dans un silence quelques heures. J'ai hurlé bien des fois. J'ai eu plus l'impression de survivre que de vivre très souvent. Je tiens mes promesses. Je donne le meilleur de moi-même. Je remonte la pente même quand je suis au plus bas. J'aurais voulu que tu sois à mes côtés bien des fois depuis ta mort. Mais je sais que dans mon coeur, je peux te retrouver à chaque instant. Je sais que tu m'as envoyé des amis formidables pour me redonner goût à la vie et sourire. Pour me faire aller bien et ne pas en donner uniquement une impression. Ne t'en veux pas non plus que l'amoureux que tu m'ais envoyé ne m'aime plus aujourd'hui. Il m'a apaisé bien des fois. Il m'a aimé et je l'ai aimé. Nous n'étions juste pas fait pour un toujours. Je n'ai pas trop peur. En fait, si, j'ai très peur mais c'est parce que je sors aussi d'une rupture, que je ne suis pas sûr de ce que je veux faire de ma vie et que tu me manque très souvent. Mais je sais que le moment venu, tu m'enverras un nouvel amour qui - sait on jamais- durera peut-être beaucoup plus longtemps que le premier. J'ai confiance en toi. J'ai envie, ce soir, d'avoir foi en l'avenir. Tu sais, tu manqueras toujours à ma vie. Je n'oublierais jamais tout ce qui s'est passé entre nous. Mais tu m'as offert de merveilleuses années, de fantastiques instants et des éclats de rire à perdre la voix. Je ne l'oublierais jamais. Je ne t'oublierais jamais. Je t'aimerais toujours. Cet amour-là, je le sais, j'en suis sûre, est éternelle. Tu faisais partie de la famille. Ma soeur. Ma préférence à moi. Je t'imaginerais toujours dans tes endroits préférés. J'entendrais toujours tes pas dans le silence du vide. Je sentirais toujours ta présence. Pour moi, tu n'es pas remplaçable. Tu n'étais pas qu'un simple accesoire. Pour moi tu étais un tout indispensable. Je t'aimerais à l'infini...

A jamais

P.S : Je sais que tu veilles sur moi, sur nous. Merci. Merci pour tout.

Ta soeur de coeur.


BY ME

# Posté le samedi 10 octobre 2009 17:39

Modifié le lundi 12 octobre 2009 13:59

Mon texte sur litterairement-anonyme

Sur : Une métaphore, comparaison

J'aime pas être dépendante, moi l'insolente, la rebelle, la solitaire. Moi, miss indépendance. Si j'ai plongé là dedans, c'est à cause de cette foutue drogue, de ce foutu manque. Ca m'a rongé tu vois, à l'intérieur. Ca m'a fait mal, ça m'a affaiblie. Tu vois, là, en moi, c'est là que j'ai eu mal. Et même quand j'avais mal ben je restais, j'en reprenais. C'est fou ce besoin que j'avais, ce manque, cette envie de ravoir une dose, encore et encore. Même si ça faisait mal. Même si je savais que c'était pas génial. Même si je savais que pendant un moment ça irait bien et puis qu'après ça serait pire. J'ai perdu pas mal de combat dans cette histoire. J'ai eu plein de fois tort. J'ai dépensé un tas d'énergie dans cette dépendance. Mais je revenais. Je revenais toujours. Parce que même si c'était dur, parfois blessant, dégradant, injuste. Même si j'étais souvent furax, même si j'étais souvent mal dans ma peau, je revenais. C'était plus fort que moi. Quand je prenais ma dose, ça me faisait tellement de bien, c'était tellement bon. Génial, super, agréable, sensuel, orgasmique peut-être même. C'était que du bonheur pendant la prise de cette dose. C'était après que c'était moins bien. Quand les effets commençaient à se dissoudre. Quand il restait plus d'illusion que de fait. Quand il fallait mettre le tout sur le tapis, jouer franc jeu. C'était là que ça se compliquait. J'aimais cette dépendance. Même si je savais que ça me détruisait quelque part. Mais m'en passer, c'était encore plus dur, plus néfaste. J'arrivais pas à l'abandonner. J'étais en manque. En manque constant. J'aurais voulu pouvoir tout contrôler. Pouvoir gagner. Mais je crois que y avait pas de gagnant là dedans. On part perdant d'avance dans ce genre de cas. Dès qu'on commence, on sait qu'on est foutu. Et le pire ou le meilleur là dedans ? Ben c'est qu'on prend le risque, qu'on reste, qu'on en redemande. Encore et encore. Inlassablement. C'est plus fort que nous. Alors tu vois, tu comprends maintenant ? Tu comprends pourquoi je revenais toujours vers toi ? T'étais ma drogue, ma drogue. Et comme toutes les drogues, elle était dure, forte, intense. Tu me rendais dépendante. C'était plus fort que moi, plus fort que toi. On avait beau se déchirer, fallait qu'on revienne l'un vers l'autre encore et encore. J'avais quand même besoin de ma dose. De ma dose de toi. Et puis, tu sais, comme avec les vraies drogues, un jour il y a eu l'overdose. Et ce jour-là, j'ai su que je serai plus jamais dépendante. Ca a fait mal mais ça a été une libération. Pour toi. Pour moi. Pour nous. Et tu vois, quelque part je suis contente que t'aie été ma drogue parce que maintenant je peux dire que j'ai connu la passion ardente et tuante et ça juste avec toi. Uniquement avec toi. Et malgré tout ça, c'était beau mais qu'est-ce que ça a fait mal...

BY ME
Mon texte sur litterairement-anonyme

# Posté le samedi 10 octobre 2009 13:16

Mon texte sur You-world

Mon texte sur You-world
Mon amour,
je t'écris ces lignes parce que je veux cloturer l'histoire merveilleuse que nous avons vécue de façon un peu spécial. Mon amour, permets-moi encore de t'appeller ainsi, dans cette lettre et dans mes souvenirs, je sais que ton amour pour moi s'est envolé. Qu'il ne reste en toi que des vestiges passé de cet amour-là. Je sais que plus jamais je n'entendrais ta voix me résonner je t'aime, tu es la femme de ma vie, ailleurs que dans mes souvenirs. J'ai vécu une histoire fantastique ces deux dernières années à tes côtés. Pour toute l'histoire que nous avons vécue ensemble, je ne peux que te dire merci, merci d'avoir enchanté ma vie. Merci pour tous ces moments passés ensemble, pour tout ces je t'aime prononcé avec le coeur, pour toutes ces promesses que la vie aura décidé de ne pas tenir. J'aurai tenue les miennes mais je ne suis pas responsable de celle du destin. Tu resteras toujours spéciale pour moi. Je ne me fais pas d'illusion, je sais que tu m'oublieras bien vite, peut-être même jusqu'à mon nom. Mais moi, je n'oublierais rien. Rien de toi. Rien de nous. Rien de ce que je ressentais en moi à chaque fois que j'étais à tes côtés. Non, je te promets de ne jamais oublier mon amour. L'histoire était belle, intense et passionnelle. Je la garderai intacte dans mes souvenirs. Je sais qu'avec toi nos souvenirs, nos non-dits, nos blessures, nos disputes, nos larmes, nos joies, nos rires sont bien gardés. Je sais que nous resterons les deux et uniques personnes à savoir à quel point cet amour-là était magique. Tu m'as appris beaucoup, je t'ai appris un peu. Nous nous sommes offerts mutuellement des moments différents, des moments privilégiés l'un à l'autre, je sourirais en repensant à ces moments. Je ne suis pas triste mon amour. Je ne suis plus triste. Quelque part, nous le savions tous les deux. Le premier amour a cela de beau qu'on peut croire qu'il durera toujours. Je l'ai cru. Toi encore plus puisque tu étais mon premier amour mais que je n'étais pas le tien. N'aies pas de regret mon amour. Moi, je n'en aurais jamais. J'ai vécu le plus beau des premier amour, sois en sûr. Tout cela grâce à toi. Mon amour, cela va me manquer de ne plus t'appeller ainsi, de ne plus goûter à tes levres charnues, de ne plus sentir la chaleur de ton corps contre le mien. Mais, dans mes souvenirs, quelque part en moi, ce "nous" que nous avons formé restera à jamais gravé.

Tendrement, l'ex-femme de ta vie...

# Posté le mardi 29 septembre 2009 09:29

Mon texte sur l-ivresse-des-mots

Mon texte sur l-ivresse-des-mots
Sujet o3 ■ « Alors que sa compagne venait de le quitter, Alex, 37 ans, renversa une jeune fille de 17 ans en scooter. Petit accident sans gravité. Pour tellement à venir. Ils ne le savaient pas, mais cet impact, ce choc entre les deux carrosseries, allaient changer leur vie. »
Commencez votre texte par cet extrait.


Alors que sa compagne venait de le quitter, Alex, 37 ans, renversa une jeune fille de 17 ans en scooter. Petit accident sans gravité. Pour tellement à venir. Ils ne le savaient pas, mais cet impact, ce choc entre les deux carrosseries, allaient changer leur vie.
Immédiatement après le choc, Alex sortit de sa voiture et se précipita sur la jeune fille à scooter qu'il venait de heurter en voiture. La jeune fille s'appelait Caroline et heureusement, elle n'était pas blessée. Il se précipitait vers elle et n'avait pas encore vu son visage qu'il l'entendait déjà lui hurler dessus, d'une façon si hystérique que sa voix partait dans les aigus. Il allait commencer à s'excuser, à lui proposer de la ramener chez elle, d'appeler la police et les assurances quand elle releva la tête vers lui. Quand il découvrit son visage, il resta pétrifié par la surprise. Ce visage ou plutôt ces traits, il aurait pu les reconnaître les yeux fermés. C'était tellement elle. Tellement loin dans sa mémoire. Il se rendait bien compte que ça ne pouvait pas être Déborah parce que en dix-sept ans, on change. On change beaucoup. Et pourtant, cette jeune fille qu'il avait juste en face de lui était son portrait craché...
*
Flash-back : 17 ans plus tôt
Alex est étudiant en fac de droit, c'est alors qu'il est en retard à un cours qu'il la heurte violement dans un couloir. Elle, c'est Déborah, une grande brune aux yeux gris clair qui lui sourit nonchalamment. Ils ont vingt ans et des rêves plein la tête. Ca n'aurait dû être qu'un hasard mais c'était déjà beaucoup plus que cela. Beaucoup plus. Et ils le savaient tous les deux.
*
La jeune fille ressemblait à Deborah sauf qu'elle avait les cheveux d'un noir de jais, et un éclat marron dans les yeux. Mais, elle avait la même démarche, le même tic de se mordre les doigts sans que personne ne vous remarque, de se balancer délicatement d'un côté et de l'autre parce qu'elle déteste devoir rester en place et cette voix. Elle était presque identique. Les mêmes accords, les mêmes notes. Son visage de poupée lisse, sans aucune imperfection était pareil que celui de Deborah, dix-sept ans plus tôt.
Alex savait précisément le nombre d'années qu'il n'avait plus revu Déborah. Pour la simple et bonne raison qu'il avait compté chacune d'entre elle. Sa vie avait complètement changée après son départ. Et plus jamais il n'avait été le même homme.
Il regardait cette fille lui crié dessus en pleine rue mais il n'y était déjà plus. Il était ailleurs, dans ses souvenirs du passé. Dans ses souvenirs d'il y a plus de 17 ans. Il se souvenait à quel point ils s'étaient aimés. C'était la passion, la vraie, la grande. Celle qui embrase autant les coeurs qu'elle ne les détruit. Ils s'aimaient mais étaient très différent. Ils avaient des rêves différents, opposé même. Elle, elle voulait une famille, se posé, ouvrir un restaurant en plein coeur de paris tandis que lui, il voulait parcourir le monde, la faire rêver et surtout ne jamais s'enterrer dans une vie de couple monotone. Alors, bien évidement, après des mois de passion pure, intense et brutale, la séparation était venue. C'était lui qui lui avait demandé de le quitter. Parce qu'il n'aurait pas pu prononcer les mots mais qu'il sentait chaque jour qu'il était en train de la perdre et elle, elle avait cessé de vouloir se battre pour le retenir. Alors, les larmes aux yeux, elle s'était effacée de sa vie. A tout jamais. Ou presque.
-Vous m'écoutez ?!
La jeune fille venait de le tirer de sa rêverie et du passé. Il la regarda dans les yeux pendant qu'elle le contemplait d'un regard muet et surpris.
-Désolé. J'étais ailleurs. Vous... Vous...
-Oui ?
-Vous ressemblez tellement à quelqu'un que j'ai connu. En réalité vous êtes à peu de chose près, son portrait craché.
-Désolé pour vous mais je ne fais pas dans les vieux macros. Alors gardez votre baratin pour vous ! Merci!
-Désolé, ce n'est pas ce que vous pensez.
-C'est rarement ce que les gens pensent à vrai dire.
-Oui mais Déborah...
Il resta stupéfait lui-même d'avoir prononcé ce nom. Et la jeune fille s'arrêta net alors qu'elle s'était ravancé vers son scooter mal en point.
-Qu'avez-vous dit ? Comment m'avez-vous appelée ?
-Je suis désolé. Je ne sais pas. Je...
-Déborah ? C'est bien ce que vous avez dit non ?
-Oui mais...
-C'est le prénom de ma mère. Déborah.
Là, ce fût à Alex de rester bouche bée sur place. Il ne s'y attendait que vaguement. A vrai dire, il n'osait l'espérer.
-Comment s'appelle votre mère ?
-Déborah Parkins. Pourquoi ? Vous la connaissez ?
Alex ne se rappelait que vaguement de son nom de famille mais quand elle le prononça, il sut que c'était exactement cela. Et d'un coup, il relia tout. Ces cheveux noirs de jais, c'était la même couleur que les siens. Cet éclat marron dans ses yeux, c'était le même éclat rare que les femmes lui vantaient quand elles le regardaient dans les yeux. Et cette fille, elle n'avait pas l'air d'avoir plus de 17ans.
-Je l'ai connue, oui. C'est quoi votre nom ? Vous n'avez pas l'air d'avoir plus de 17ans, non plus.
-J'ai 17ans ! Et je m'appelle Caroline.
Et d'un coup, il fût frappé par les souvenirs. Caroline, c'était le prénom que Déborah avait toujours dit qu'elle donnerait à sa fille. Il se souvenait bien de cette conversation. Parce que ce prénom c'était lui qui lui avait conseillé. Il trouvait les autres trop vieillot ou trop trop. Caroline, pour lui, c'était parfait. il se souvenait que cela avait fait sourire Déborah.
Et puis, il se souvint du jour de leur rupture. Il se souvint qu'en arrivant à son hôtel ce jour-là, elle était éblouissante de beauté et le sourire aux lèvres, lui promettait une grande nouvelle qui allait tout bouleverser. Il ne l'avait pas écouté. Il lui avait demandé la rupture avant et elle avait dit que la nouvelle était une place de chef dans un grand restaurant. Puis, ils s'en étaient allés chacun de leurs côtés et la vie avait continuée.
Pendant qu'il ressassait ses souvenirs, Caroline avait appelée sa mère. C'est sa voix qui la fit sortir de ses pensées. Elle était dos à lui mais quand elle cria le nom de sa fille, il se retourna et la reconnût. Elle était toujours aussi belle et n'avait pas tant changée. Juste le temps qui lui avait donné une autre beauté.
-Déborah...Murmura-t-il, comme pour lui-même.
C'est alors qu'elle le vit et que son coeur rata un battement. Elle se souvenait de lui. Comment oublié le père de son enfant ? Comment oublié son grand amour ? Et surtout comment oublié cet homme qu'elle n'avait jamais cessé d'aimer ?
Ils se sourirent un instant et alors que Caroline demandait les clés de voiture à sa mère parce qu'elle allait être en retard à son rendez-vous galant, Alex s'approcha de sa mère. Comme dans ses films au ralentis où les deux protagonistes ne peuvent se quitter des yeux. Il ramassa le scooter de caroline et rangea sa voiture sur le bas côté de la route. Ils ne s'étaient pas encore dit un mot mais leurs regards parlèrent pour eux. Ils se dirigèrent vers un petit café où enfin, ils se parlèrent. Cela dura des heures. Des heures durant lesquelles, elle lui raconta toute sa vie jusqu'à aujourd'hui, la naissance de Caroline, où il lui dit à quel point il était désolé, qu'il voulait se rattraper, qu'il n'avait jamais cessé de l'aimer. Des heures durant lesquelles ils rattrapèrent un peu le temps perdu de ces 17 dernières années. Et où ils ressortirent, le sourire aux lèvres, l'âme en paix et le coeur chantant des promesses d'un avenir prometteur. Enfin, l'amour était de retour dans leurs vies. Plus fort cette fois-ci...

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 13:40

Mon texte sur Uniquement-des-mots

•sujet 1: Écrire un texte contenant la phrase «Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.»

La nuit commence seulement à tomber. J'ai laissé mes rideaux ouvert pour que je puisse regarder la nuit à travers la fenêtre de ma chambre. Mon lit est toujours aussi froid. Depuis qu'il n'est plus là. Depuis qu'il a choisi de déserter mon coeur et ma vie. C'est dingue le nombre de choses qui vous paraissent froide quand vous n'aimez plus ou plutôt lorsqu'on a cessé de vous aimer. La nuit s'approche et je m'enfonce de plus en plus sous mes couvertures. J'ai peur. Comme toujours. J'ai peur. Je me souviens de ce qu'il me disait quand il était là : n'aie pas peur. Ce ne sont que des rêves. Si tu as peur pense à moi et je serai toujours là pour te protéger. Te protéger de tes rêves et de toute le reste. Tu parles ! Si j'avais su. Mais voilà, il est trop tard. Il n'est plus là et je dois tout affronter toute seule. Et ça me fait encore plus peur. Ces rêves vont venir m'attaquer dès que je fermerai l'oeil pour m'endormir et je serais toujours toute seule. Il ne sera plus jamais à mes côtés. A me prendre dans ses bras et me caresser les cheveux avec douceur en me murmurant : chut, je suis là, n'ai pas peur, ne t'inquiète pas. Je ne sentirais plus jamais ses bras autour de ma taille, la nuit quand mes cauchemars commencent et que je gémis dans l'obscurité. Je lui avais dit que ces cauchemars m'auraient, qu'il partirait. Il voulait pas me croire à ce moment-là mais j'avais raison. Je ferme les yeux un instant et tout me revient en mémoire. Notre histoire. Sa façon de me regarder et de m'embrasser. Son sourire. Ses mots. Tous ces souvenirs, tous ces bons moments que l'on a vécu ensemble. Et puis, je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai encore plus peur, c'est justement ce que la peur attend de moi. Me terrifier. Quand les rêves vont commencer à m'attaquer, la peur va m'enlever tout cela. Tous mes souvenirs et mes bons moments. Elle va me les prendre et les transformer. Pour que cette nuit soit encore une nuit de cauchemar. Je vais encore ressentir cette incapacité à bouger, à sortir de ce rêve. Je vais encore me réveiller en sursaut, en criant son nom mais il ne sera pas là et j'aurai encore plus peur. Ce sentiment grandira en moi, va encore m'englober. Je fermerai les yeux à nouveau pour tenter de l'affronter comme je peux mais je sais que j'aurai toujours cette peur omniprésente dans tout mon coeur et qu'elle me clouera le bec comme on dit. Ne trouvez-vous pas que la peur se nourrit encore plus quand elle réussit à vous faire ressentir ce sentiment dans chacun des membres de votre corps ? Moi oui. Et vous savez quoi ? Elle gagne à chaque fois. Parce que à chaque fois, elle me terrifie. Et chaque matin, je me bats pour me débarasser de cette peur qui ne me quittera pas de la journée sans un énorme effort surhumain. Je déteste avoir peur. J'aurai voulu le garder pour l'éternité, juste pour me sentir un peu plus en sécurité. Non, en fait, je voudrais le garder parce que je l'aime et je voudrais aussi avoir quelqu'un ou quelque chose qui soit toujours là quand la nuit m'absorbe et que la peur l'emporte. Quelque chose pour guérir cette peur et que pour une fois, je gagne et pas elle. Au moins, une fois...
Mon texte sur Uniquement-des-mots

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 09:08

Les regrets... Mon texte sur Passion-Ecrite

J'ai toujours dit et répéter qu'il ne fallait jamais rien regretter dans la vie. Qu'il fallait tout vivre intensément et de façon réfléchie mais je crois que j'ai eu tort. Je crois que tout le monde a des regrets. Je crois que même en prenant les décisions les plus réfléchies nous en aurons quand même un jour. Les regrets ne sont pas que des erreurs, elles sont également des leçons de vie. Qui n'a jamais rêvé de retourner en arrière pour effacer et recommencer quelque chose de sa vie ? Qui ne s'est jamais dit "et si..." ? Qui peut dire qu'il ne regrette rien de rien ? Je crois que personne ne peut se vanter de dire cela. Et si, vous arriviez à trouver ce quelqu'un sans regret, sans envie de retour en arrière alors je le plaindrais. Je n'ai pas souvent pitié des gens mais là j'aurai pitié de cette personne si sûre d'elle et de ses choix que toute sa vie elle s'est voilée la face en refusant d'admettre qu'au plus profond d'elle-même elle regrettait ou avait regretté quelque chose. Comme je l'ai dit, les regrets sont aussi des leçons de vie. Elles nous font survivre à des choses dont on avait même pas idée. Ce sont ces regrets et ces envies de changement et de recommence qu'ils nous inspirent qui nous font nous lever chaque matin pour arranger, changer, améliorer les choses. Tout le monde a des regrets : une histoire d'amour mal finie, une dispute avec un ami, des paroles blessantes lâchées sous la colère à un proche, un refus, une mauvaise décision, un avenir mal défini,... Oui, tout le monde en a mais c'est mieux ainsi. L'important ce n'est pas d'en avoir ou non, c'est de reconnaître que l'on en a, que l'on en a eu mais que la vie continue et que tout va bien. L'important c'est accepter d'en avoir et se dire que si ce n'était pas le cas alors nous aurions peut-être vraiment raté notre vie et que ce serait là notre plus grand regret. L'important, au fond, comme dans toutes choses, c'est affronter ses regrets du passé et sourire à l'avenir...
Les regrets... Mon texte sur Passion-Ecrite

# Posté le samedi 26 septembre 2009 10:22